Audit énergétique – étape 2 : Bilan énergétique et Préconisations

Présentation du bilan énergétique

Etiquette européenne de consommation d'un bâtiment
  • Inventaire exhaustif et caractérisation globale des consommations.
  • Réalisation de deux modélisations (réglementaire et méthode Bureau d’Études Thermiques), répartition des déperditions énergétiques et des consommations.
  • Étiquette de performance énergétique du site.
  • Propositions d’améliorations poste par poste.
Dépertitions et pertes énergétiques dans un bâtiment

Par exemple, la répartition des déperditions (à gauche pour un immeuble des années 60 que nous avons audité), nous permet d’identifier les postes les plus dépertitifs et de cibler les préconisations qui auront le plus d’efficacité sur la réduction des consommations énergétiques.

Exemple de préconisation d'amélioration de l'isolation thermique du bâtoment

Pourquoi deux modélisations

Ces deux modélisations complémentaires permettent d’obtenir des résultats aux finalités différentes.

Logiciel climawin pour le bilan énergétique©
  • Logiciel réglementaire. Calcul en fonction de scénarios réglementaires prédéfinis (occupation, température dans les logements …).
  • Établissement d’étiquettes énergétiques réglementaires de l’existant et en fonction des scénarios de travaux préconisés.
  • Permet de comparer les bâtiments entre eux et de s’assurer du respect de la réglementation.
  • Ne présente pas les consommations énergétiques réelles mais réglementaires en fonction des caractéristiques thermiques du bâtiment (ce n’est pas ce que l’on retrouve sur notre facture).
Logiciel Nepseo pour le bilan énergétique©
  • Logiciel (méthode bureau d’études thermiques) développé en interne permettant de modéliser le bâtiment dans ses conditions réelles d’utilisation.
  • Établissement d’étiquettes énergétiques de l’existant et en fonction des scénarios de travaux préconisés, en fonction des consommations énergétiques réelles (ce que l’on consomme et paye concrètement).
  • Permet d’évaluer les économies réelles, de faire des projections financières et de calculer le temps de retour sur l’investissement nécessaire pour réaliser les travaux d’amélioration.
  • Ajusté sur des factures énergétiques des années précédentes et la rigueur du climat.